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Meilleurs ETF Comparateur 2026
Mis à jour le 12 octobre 2026 : frais, encours, éligibilité PEA et performances recalculées. Voir ce qui a changé
Guide ETFCourtiersRègles 2026 à jourVérifié le 12 octobre 202615 min de lecture

ETF sans frais de courtage : ce que « gratuit » signifie vraiment pour de petits versements

Plans d’investissement à courtage nul et listes d’ETF « gratuits » séduisent ceux qui investissent 50 ou 100 € par mois. Ce guide explique qui paie, ce qui reste facturé (frais de l’ETF, spread), à partir de quel montant l’avantage devient réel et où se cachent les limites, avec des règles vérifiées en octobre 2026.

L’essentiel.
  • « Gratuit » désigne l’absence de commission de courtage sur certains ordres. Les frais courants de l’ETF (TER) et l’écart acheteur-vendeur (spread) restent à votre charge.
  • L’intérêt est maximal pour de petits montants réguliers : une commission fixe pèse proportionnellement beaucoup plus sur 50 € que sur 5 000 €.
  • Les plans gratuits imposent souvent une liste d’ETF, une périodicité et un jour d’exécution. Lisez ces conditions avant de comparer.
  • Les frais de courtage sont retenus dans le prix de revient fiscal ; un courtage nul n’ouvre donc aucune déduction à la vente.
  • Règles et chiffres vérifiés en octobre 2026. Les tarifs des courtiers évoluent : ce guide décrit des mécanismes, la grille à jour est chez le courtier.

Que veut dire « ETF sans frais de courtage » ?

Quand vous achetez un ETF, vous payez jusqu’à quatre couches de coûts : la commission du courtier à l’achat et à la vente, l’écart entre le prix d’achat et le prix de vente (le spread), les frais courants de l’ETF prélevés chaque année dans sa valeur liquidative, et les frais annuels éventuels du compte. L’expression « sans frais de courtage » ne désigne que la première couche, et pas toujours sur tous les ordres.

Deux formules se rencontrent. La première est la liste d’ETF à courtage nul : le courtier dresse une sélection d’ETF qu’il ne facture pas, souvent en lien avec un émetteur partenaire. La seconde est le plan d’investissement programmé sans commission : des ordres automatiques mensuels ou trimestriels, gratuits ou à tarif réduit. Les deux peuvent coexister, ou non : un ETF peut être gratuit dans le plan et facturé à l’unité.

Ces offres sont légales et utiles, mais elles s’achètent sur des conditions précises. Voyons qui paie, puis à quel moment elles servent vraiment.

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Aucune commission sur les ETF réels jusqu’à 100 000 € de transactions par mois, puis 0,2 % (minimum 10 €). Plus de 2 300 ETF au catalogue, un PEA (185 ETF éligibles) et un compte-titres, droits de garde nuls sous 250 000 €. À savoir : pas de plan d’investissement programmé, et garantie des titres plafonnée à 22 000 € (système polonais).

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Qui paie quand le courtage est gratuit ?

Aucun intermédiaire ne travaille gratuitement ; la question est de savoir comment il se rémunère. Plusieurs mécanismes existent, que vous pouvez identifier dans la documentation du courtier.

MécanismeComment le courtier est payéOù l’identifier
Partenariat avec un émetteurL’émetteur de l’ETF finance une partie de la promotion ou une rétrocession ; la liste « gratuite » est celle de l’émetteur partenaireInformations sur les coûts et les incitations reçues de tiers
Marge sur l’exécution (spread)L’ordre est exécuté face au courtier ou à un teneur de marché ; l’écart de prix est la rémunérationPolitique d’exécution des ordres
AbonnementUne cotisation mensuelle remplace les commissionsGrille tarifaire
Autres produitsLe courtier gagne sur les intérêts du cash, les services annexes ou la vente d’autres produitsDescription des services et conventions de compte

Rien dans cette liste n’est illégitime en soi, mais le mécanisme change la lecture. Un courtier payé par l’exécution a intérêt à ce que vous passiez beaucoup d’ordres ; un courtier payé par un partenaire a intérêt à vous orienter vers ses ETF ; un courtier à abonnement a intérêt à vous garder. Aucun de ces intérêts n’est incompatible avec le vôtre, mais il faut le savoir. Les documents réglementaires du courtier (information sur les coûts, conflits d’intérêts, exécution) doivent décrire ces points : cherchez-les avant d’ouvrir.

Quels frais restent à payer même sans commission ?

Les frais courants de l’ETF

Le TER (frais courants) est prélevé dans la valeur de l’ETF, jour après jour. Il ne figure sur aucune facture, mais il réduit votre performance. Un courtage nul ne le supprime pas. Voir les frais d’un ETF.

Le spread

Le spread est l’écart entre le prix auquel on peut acheter et celui auquel on peut vendre. Il se paie à chaque ordre, et il est plus large sur les ETF peu échangés ou à des heures creuses. Un ordre « gratuit » exécuté loin du meilleur prix peut coûter plus qu’un ordre facturé 1 € au meilleur prix. Voir le spread et la liquidité.

Les frais annuels du compte

Droits de garde, frais de tenue de compte, frais d’inactivité : un courtage nul peut s’accompagner d’un abonnement ou d’un minimum d’activité. Relisez la grille entière, pas seulement le titre de l’offre.

Les frais de change

Si l’ETF est coté dans une autre devise, une conversion peut être facturée. Préférez la ligne en euros quand elle existe, voir la couverture de change.

L’impact fiscal d’un courtage nul

Les courtages et commissions de négociation font partie des frais d’acquisition ajoutés au prix d’acquisition, à condition d’avoir été réellement supportés et justifiés (BOFIP, BOI-RPPM-PVBMI-20-10-20-10, version du 25 mai 2023). Avec un courtage nul, il n’y a rien à ajouter : l’avantage est réel, mais il n’y a pas de réduction de plus-value à la vente.

À partir de quel montant l’avantage devient-il réel ?

La commission d’un ordre est souvent un montant fixe ou un pourcentage avec un minimum. Pour un gros ordre, ce frais est dilué ; pour un petit versement, il peut dépasser le TER annuel d’un coup. Exemple chiffré, fictif, avec trois grilles imaginaires : l’investisseur place 50 € par mois pendant dix ans, soit 120 ordres et 6 000 € versés.

Grille imaginaireCoût d’un ordre de 50 €Coût sur 120 ordresEn % des versements
Fixe : 1,50 € par ordre1,50 € (3 %)180 €3,0 %
Proportionnelle : 0,5 % avec un minimum de 1 €1,00 € (2 %, le minimum s’applique)120 €2,0 %
Courtage nul sur le plan0 €0 €0 %

À titre de comparaison, le TER d’un ETF à 0,20 % par an coûte environ 60 € sur la même période, en supposant un rendement nul pour simplifier : le capital grandit de 50 € par mois, la valeur moyenne détenue est d’environ 3 000 €, et 0,20 % de ce montant pendant dix ans donne environ 60 €. Dans cet exemple, une commission de 1,50 € par ordre coûte donc trois fois plus que le TER sur dix ans, alors qu’un courtage nul supprime ce poste. Passez à 500 € par mois avec la même grille fixe, et la commission tombe à 0,30 % de chaque versement : l’avantage reste réel mais pèse beaucoup moins.

La règle pratique : plus vos versements sont petits et fréquents, plus un courtage nul pèse dans votre rendement ; plus vos ordres sont gros et rares, plus l’écart entre les grilles se réduit et plus le spread et le TER deviennent les vrais critères. Pour mesurer l’impact cumulé de toutes ces couches sur dix ou vingt ans, utilisez le calculateur de frais et le simulateur d’investissement programmé.

Faire son propre calcul. Notez votre versement mensuel, multipliez par douze, et calculez la commission annuelle de chaque grille. Ajoutez 0,10 % à 0,30 % de spread estimé par ordre pour une comparaison réaliste ; vous verrez rapidement si le courtage nul compense un autre coût.

Comment fonctionnent les plans d’investissement gratuits ?

Un plan programmé consiste à acheter automatiquement un montant fixe d’ETF, à une fréquence choisie. Selon les établissements, il est ouvert en PEA, en CTO ou dans les deux. Un courtier peut annoncer un plan sans frais de transaction : Bourse Direct a ainsi annoncé en mai 2026 des plans mensuels ou trimestriels à courtage gratuit sur ETF, en PEA et en compte-titres, sans montant minimum. D’autres courtiers, dont Trade Republic, proposent aussi des plans d’investissement : consultez leur fiche et celle de Bourse Direct pour la situation à jour, car les offres changent.

Les conditions varient. Voici ce qu’il faut chercher dans la documentation d’un plan, indépendamment de l’établissement.

  • La liste d’ETF. Un plan n’est souvent ouvert que sur une sélection, qui peut être étroite.
  • Le montant minimum et maximum. Certains plans démarrent à quelques euros, d’autres imposent un seuil.
  • La périodicité et la date d’exécution. Mensuelle, trimestrielle, à une date fixe du mois : vous n’avez pas le choix du moment.
  • Les actions fractionnées. Pour de petits montants, les parts fractionnées permettent d’investir exactement la somme prévue ; sinon, l’ordre n’achète que des parts entières.
  • La souplesse. Pouvoir suspendre, modifier ou arrêter le plan à tout moment sans frais.
  • L’enveloppe. Un plan en PEA est précieux pour un investisseur qui veut cumuler la fiscalité du PEA et les versements programmés.

Cette automatisation sert la méthode décrite dans investir en ETF par DCA. Le gain principal est comportemental : les achats se font quand même pendant les baisses, sans décision à prendre.

Que valent les listes d’ETF « gratuits » ?

Une liste d’ETF à courtage nul est une sélection de produits d’un ou plusieurs émetteurs, que le courtier ne facture pas à l’unité. Cette sélection peut être excellente (ETF larges à frais faibles) comme décevante (produits chers ou de niche). Il faut donc inverser le raisonnement : ne choisissez pas un ETF parce qu’il est gratuit, choisissez-le parce qu’il répond à votre besoin, puis regardez s’il figure dans la liste.

Voici les vérifications utiles. Premièrement, l’ETF que vous visez est-il dans la liste, dans la bonne version (capitalisant ou distribuant, éligible PEA ou non) ? Deuxièmement, la gratuité vaut-elle à l’achat et à la vente, ou seulement à l’achat ? Troisièmement, y a-t-il un nombre d’ordres gratuits par mois ou un plafond de montant ? Quatrièmement, la liste peut-elle changer sans préavis, ce qui réintroduirait des frais ? Pour comparer les ETF sur le fond, voir comment choisir un ETF, le comparateur d’ETF et l’annuaire des fiches.

Un cas fréquent à surveiller : l’offre promotionnelle qui lie la gratuité à un émetteur pendant une période donnée. Elle peut exclure les achats programmés ou expirer à une date fixe. Lisez ses conditions, pas seulement son titre.

Quels sont les pièges d’une offre sans frais ?

La liste réduite

Une sélection limitée peut vous éloigner de l’ETF le mieux adapté. Si l’ETF qui vous convient n’y est pas, l’économie sur la commission n’a de sens que si elle dépasse la différence de TER avec le produit de remplacement.

Les ordres groupés et la date imposée

Pour réduire ses coûts, un courtier peut regrouper les ordres de ses clients et les exécuter à un moment précis. Vous obtenez un prix de la séance, pas un prix choisi. Cela convient à un investisseur à long terme, moins à celui qui veut piloter ses entrées.

L’exécution hors marché

Certains établissements exécutent les ordres par contrepartie, hors du marché réglementé, à un prix qu’ils affichent. Le prix peut être compétitif, ou non. La politique d’exécution des ordres du courtier doit l’indiquer : comparez avec le prix de référence sur la cote de l’ETF.

La rémunération cachée par le spread

Un courtage à zéro peut cacher un écart plus large que le marché. Pour vérifier, comparez le prix proposé au carnet d’ordres public à la même minute, sur un petit achat test.

L’offre à durée limitée

Un tarif promotionnel prend fin. Demandez ce qui s’applique ensuite et à quelle date, avant d’ouvrir.

Les frais qui reviennent ailleurs

Frais de garde, droits annuels, frais d’inactivité, conversion de devises : l’économie obtenue sur le courtage peut y retourner. Faites la somme sur douze mois.

Les produits à effet de levier et les CFD

Un courtier qui attire avec « zéro commission » peut tirer ses revenus de produits à levier. L’AMF rappelle qu’un CFD peut faire perdre tout le dépôt, voire plus, en quelques secondes. Vérifiez que votre plan porte sur de vrais ETF détenus en compte-titres, pas sur des contrats dérivés. Voir les ETF à effet de levier et comment choisir un courtier.

Courtage nul, fixe ou proportionnel : lequel choisir ?

La réponse tient à votre profil, pas à un modèle idéal.

ModèleAtoutLimiteProfil adapté
Courtage nul (plan ou liste)Aucune commission sur les ordres couvertsListe limitée, date imposée, rémunération possible par le spreadPetits versements réguliers sur un ETF de la liste
Courtage fixeCoût connu d’avance, dilué sur les gros ordresLourd proportionnellement sur de petits montantsOrdres de plusieurs centaines à milliers d’euros
Courtage proportionnelSimple à calculer, avantageux pour très petits ordres si pas de minimumPénalise les gros ordres, minimums fréquentsOrdres ponctuels de faible montant
AbonnementPrévisibleRentable seulement si vous passez beaucoup d’ordresInvestisseur actif

Un investisseur peut aussi combiner : un plan gratuit pour les versements réguliers, et un courtage fixe pour des ordres exceptionnels plus gros. L’essentiel est de comparer les grilles avec vos propres montants. Le comparatif des courtiers et banques pour ETF renvoie vers les fiches détaillées, où se trouvent les tarifs mis à jour.

Quelles questions poser avant d’ouvrir un compte « gratuit » ?

Une offre sans commission se juge sur ses conditions, pas sur son slogan. Voici une liste de questions à adresser au support ou à chercher dans la documentation, avec ce que chaque réponse change.

  1. La gratuité vaut-elle à l’achat et à la vente ? Si seule la vente est facturée, un investisseur qui détient longtemps paie peu ; un investisseur qui arbitre souvent paie davantage.
  2. Combien d’ordres gratuits par mois ou par an ? Un quota rend l’offre inadaptée à un plan de plusieurs lignes.
  3. Quelle est la liste exacte d’ETF concernés, et qui la fixe ? Une liste fixée par un émetteur partenaire peut changer quand le partenariat prend fin.
  4. Le plan fonctionne-t-il en PEA ? Beaucoup d’investisseurs en font leur enveloppe principale ; un plan limité au CTO les prive de l’avantage fiscal.
  5. À quelle date l’ordre est-il exécuté, et sur quelle place ? Une date fixe donne un prix de séance ; la place détermine la devise et le spread.
  6. Y a-t-il des frais d’inactivité, de garde ou de tenue de compte ? Ils neutralisent parfois l’économie sur 12 mois.
  7. Que se passe-t-il à la fin de l’offre ? Un tarif de sortie élevé change le calcul pour les années suivantes.
  8. Quelle garantie couvre mes titres et mes espèces ? Ce critère ne dépend pas du prix, voir le guide pour choisir un courtier.

Un test simple complète la lecture des documents : ouvrez le compte avec un faible montant, passez un premier ordre, puis comparez le prix obtenu avec la cote de l’ETF à la même minute. Si l’écart dépasse nettement le spread affiché, le courtage nul vous coûte plus cher que prévu. Notez ensuite le coût total de la première année, frais de compte compris, et comparez-le à celui d’une grille classique avec vos propres montants.

Enfin, souvenez-vous que la gratuité ne remplace pas la stratégie. Un plan automatique sur un mauvais ETF reste un mauvais plan ; un plan sur un ETF large à frais faibles, même facturé 1 € par ordre à raison d’un versement mensuel de 300 €, coûte au total moins de 0,35 % de chaque versement. Le meilleur courtier est celui dont la grille correspond à votre manière d’investir, pas celui qui affiche le prix le plus bas dans une publicité.

Où trouver la grille tarifaire et les documents à lire ?

Trois documents répondent à presque toutes les questions. La brochure tarifaire (ou grille de tarifs) liste les commissions, droits de garde et frais annexes ; elle est publique sur le site du courtier. La convention de compte-titres décrit les conditions contractuelles, dont la clôture et les transferts. La politique d’exécution explique où et comment vos ordres sont envoyés. S’y ajoutent, pour l’ETF lui-même, le document d’informations clés et la page produit de l’émetteur, où figurent les frais courants.

Pour un PEA, les frais de transfert sont plafonnés à 150 € au total selon l’AMF, ce qui limite le coût d’un changement d’établissement. Pour comprendre l’ensemble des coûts, relisez aussi comment acheter des ETF. La méthodologie du site explique comment nous relevons ces grilles, et le suivi des mises à jour indique à quelle date.

Erreurs fréquentes avec les offres sans frais

  1. Croire que « gratuit » signifie « sans coût ». Le TER et le spread restent dus.
  2. Choisir l’ETF d’après la liste gratuite. Le produit doit répondre à votre besoin d’abord.
  3. Ignorer la date d’exécution. Un plan mensuel exécuté à une date fixe ne s’adapte pas à vos achats.
  4. Comparer des grilles sans chiffrer son profil. Un tarif fixe peut coûter moins cher pour de gros ordres.
  5. Oublier les frais annuels. Garde, inactivité et abonnement s’additionnent.
  6. Multiplier les microsouscriptions dans trop d’ETF. Un petit montant divisé en cinq lignes complique le suivi sans améliorer le résultat.
  7. Négliger les CFD proposés sur la même application. Un ETF et un CFD ne sont pas le même produit.

Les règles fiscales s’appliquent quel que soit le courtier : prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % sur un compte-titres ordinaire en 2026 (service-public.gouv.fr, fiche vérifiée en avril 2026), fiscalité du PEA après cinq ans avec 18,6 % de prélèvements sociaux. Voir la fiscalité des ETF.

Sources officielles

Avertissement. Les informations présentées sont fournies à titre informatif et pédagogique. Elles ne constituent pas un conseil en investissement personnalisé ni un conseil fiscal. Votre situation personnelle peut modifier le résultat : en cas de doute, rapprochez-vous de l’administration fiscale ou d’un professionnel habilité. Investir comporte un risque de perte en capital.

Questions fréquentes

Existe-t-il vraiment des ETF sans frais ?
Il existe des ETF sans commission de courtage chez certains courtiers, dans une liste ou dans un plan programmé. Les frais courants de l’ETF et le spread restent dus, et le courtier se rémunère autrement.
Comment un courtier gagne-t-il de l’argent avec le courtage gratuit ?
Par le spread, une rétrocession d’un émetteur partenaire, un abonnement, les intérêts du cash ou d’autres produits. Les documents sur les coûts et sur l’exécution des ordres doivent le préciser.
Un plan d’investissement programmé est-il toujours gratuit ?
Non. Certains établissements facturent chaque ordre du plan, d’autres non. Bourse Direct a par exemple annoncé en mai 2026 des plans à courtage gratuit sur ETF, en PEA et en CTO ; lisez toujours la grille à jour.
À partir de quel montant le courtage gratuit devient-il utile ?
Plus le versement est petit, plus il compte. Dans un exemple fictif à 50 € par mois, une commission de 1,50 € représente 3 % du versement, alors qu’elle ne pèse que 0,30 % sur 500 €.
Les frais de courtage sont-ils déductibles de mes plus-values ?
Les courtages et commissions de négociation s’ajoutent au prix d’acquisition s’ils ont été réellement supportés et justifiés, selon le BOFIP. Avec un courtage nul, il n’y a donc rien à ajouter.
Quels frais restent à payer sur un ETF gratuit ?
Les frais courants de l’ETF (TER), le spread à chaque ordre, d’éventuels frais annuels de compte et la conversion de devise si l’ETF n’est pas coté en euros.
Une liste réduite d’ETF gratuits est-elle un problème ?
Elle l’est si l’ETF qui vous convient n’y figure pas. L’économie de commission ne vaut que si elle dépasse la différence de frais courants avec le produit de remplacement.
Qu’est-ce que l’exécution hors marché ?
C’est un ordre exécuté face au courtier ou à un teneur de marché, et non sur le marché réglementé. Le prix peut être compétitif, mais il faut comparer avec la cote de l’ETF et lire la politique d’exécution.
Peut-on suspendre un plan d’investissement programmé ?
En général oui, sans frais, mais cela dépend de l’établissement. Bourse Direct indique qu’un plan peut être modifié, suspendu ou réactivé à tout moment. Vérifiez la souplesse avant de souscrire.
Où trouver la grille tarifaire d’un courtier ?
Sur son site, dans la brochure tarifaire, la convention de compte-titres et la politique d’exécution. Notre comparatif des courtiers renvoie vers les fiches qui résument les tarifs mis à jour.

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